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Rubrique Mise au point scientifique Géo

Journée APGH Risques

Le 13 juillet 2008 - J-F Boyer webmestre

Les sociétés face aux risques naturels et technologiquesJournée APHG Dijon - 4 décembre 2002
Programme :

  • Denis Lamarre, Professeur à l’Université de
    Dijon, Climatologue. Les risques liés au climat.
  • Robert Marconis, Professeur à l’Université
    de Toulouse, Président de l’APHG. Etude de cas : AZF et Toulouse, 21 septembre
    2001.
  • Yvette Veyret, Université de Paris X. Les
    risques naturels.
  • Jacques Donze, Université de Lyon III. La
    cartographie des risques industriels.




    Denis Lamarre
    1. Le pêle-mêle des risques. Les ingénieurs et physiciens ont créé les catégories de risques reconnues par l’administration française, et notamment la séparation entre physique et humain. Les assureurs ont également créés leur définition du risque. L’assurance multirisque couvre les risques naturels, au même titre que l’incendie ou l’accident. Ceci a entraîné une confusion fréquente entre la notion de danger et celle de risque, bien visible sur la carte présentée : "Carte du monde des dangers naturels", réalisée par la société munichoise d’assurances.
    La spécificité de l’approche du risque en géographie est le croisement entre sociétés et dangers naturels.
    2. Gammes et échelles des risques liés au climat.
    - 
    Spécificités des dangers climatiques :

    liés à la diversité des climats
    liés à la saisonnalité
    liés aux écarts à la moyenne
    - 
    Plusieurs gammes de danger :

    agents climatiques directs : exemple le vent.
    dangers indirects : la pluie fait l’inondation ou le glissement de terrain.
    - 
    Echelles de risques :
    Le risque ou l’aléa sont avant tout des termes financiers, de banques ou d’assurances. Le risque climatique est l’évaluation que fait la société face au climat connu des avantages et des inconvénients de celui-ci. L’homme utilise d’abord le positif dans le climat, sans méconnaître pertes et dommages possibles encourus du fait du climat. Le problème essentiel des sociétés est la mesure ou l’évaluation du risque. Les assureurs essaient ainsi de prévoir pertes et dommages maxima à partir de constats réels. Aucune société n’échappe à ce problème d’évaluation du risque à partir des épisodes concrets que ces sociétés ont connus. Les échelles de risque sont donc dépendantes de deux aspects : les agents climatiques et la structure sociale ou l’état de la société chargée d’évaluer.
    3. Quelques éléments de géographie des risques. Comment rendre cohérent les liens entre échelles spatiales auxquelles se produisent les catastrophes et les échelles socio spatiales dans lesquelles les risques sont
    évalués ? Peut-on trouver des échelles communes entre réalisation du danger et réaction de la société ?
    La géographie des risques climatiques est une géographie incertaine, une incertitude qui tient déjà aux problèmes de définition des climats, une géographie dépendante de la manière dont on apprécie les forces de la nature selon les sociétés. Cf. article de B. Poirot-Delpech dans Le Monde à propos de l’indice thanatométrique. Les climats changent, les sociétés changent : c’est donc un problème dynamique qui rend toute typologie et toute cartographie très floue.
    Conclusion : Une quête des convergences d’échelle, incessamment renouvelée, fonde la géoclimatologie des risques.
    A propos du cyclone Mitch : D. Lamarre présente rapidement les mécanismes climatiques au niveau de l’isthme américain. En septembre, saison humide, la CIT se déplace et coïncide avec l’isthme lui-même. L’alimentation pluvieuse est alors surtout atlantique, et secondairement pacifique (juin, juillet, août). En janvier, saison sèche, les alizés sont installés, les vents traversent l’isthme. La CIT est calée à 5/6° N, presque sur l’équateur. L’occurrence moyenne des cyclones est Août-Septembre. Or Mitch survient en fin de saison. Classiquement, il agit sur la côte atlantique, s’accompagnant de forts vents et de fortes pluies. Puis, le cyclone rentre à l’intérieur de l’isthme et s’affaiblit immédiatement sur le plan des vents. Devenu dépression tropicale, il va stationner sur la côte pacifique, avec de fortes pluies qui provoquent des inondations au Honduras. Les pertes et dégâts ont donc eu lieu majoritairement sur la côté Pacifique, la plus peuplée, en raison du blocage du cyclone par la CIT remontée le long de la côte. Ce type de cyclone n’est pas fréquent : deux dans les années 1970 (et ceux-ci étaient survenus dans la saison classique des cyclones) et aucun dans la décennie 80. Mitch est donc un cyclone atypique mais aussi non responsable des dégâts liés au temporal venu de l’Océan pacifique. les sociétés locales ont été dépassées par l’événement météorologique.
    A lire pour aller plus loin : JP Dupuy, Pour un catastrophisme éclairé, Quand l’impossible est certain, Seuil.


    Robert Marconis.
    L’explosion d’AZF amène à s’interroger sur la place de l’usine dans la ville, et a été un révélateur de la complexité urbaine.
    1. Les faits.
    1.1 L’explosion : Extrait reportage FR3 Toulouse, réalisé à l’occasion de la commémoration de la catastrophe en 2002. C’est un hangar de stockage qui a explosé, les causes sont toujours indéterminées. Tous les dispositifs de sécurité prévus ont fonctionné, évitant des réactions en chaîne dans les installations voisines. Le risque "onde de choc" n’était pas répertorié, mais tout le reste a fonctionné conformément aux prévisions.
    1.2. Les dégâts. 1/4 de l’agglomération a subi des dégâts. 30 personnes sont décédées, mais le traumatisme persiste aujourd’hui pour de nombreuses personnes. R. Marconis montre plus précisément les dégâts subis par l’Université du Mirail
    (diaporama perso).
    1.3. Les dispositifs d’urgence. Tout a bien fonctionné, pourtant il ne restait qu’un seul hôpital disponible, l’autre étant affecté par l’explosion. L’heure de l’explosion a permis un bilan assez léger : enfants en récréation dehors dans les
    écoles, périphérique déchargé des bouchons, magasins pas à une heure de pointe...
    2. Les questions posées.
    2.1. Pourquoi l’usine dans la ville ? R. Marconis, sollicité en tant que géographe local par la presse, a eu beaucoup de mal à faire entendre que la ville "a rattrapé l’usine" et non l’inverse. Les médias ont pratiquement tous désigné la société Total comme coupable, voire les salariés d’AZF. Il a fallu remettre en place la chronologie de l’agglomération de Toulouse : cartes, photos aériennes, images satellitales commentées. Voir dossier dans Texte et Documents pour la Classe. Les journalistes posaient souvent la même question : pourquoi a-t-on laissé des lycées ou de l’habitat autour de l’usine ?
    - le risque n’était pas apprécié comme il l’est aujourd’hui. La catastrophe de Seveso et la législation qui a suivi n’existaient pas.
    - dans les années 60/70, on pensait le pôle chimique condamné
    (pertes financières, baisse d’effectifs...). Des terrains sont alors cédés par l’usine à des administrations : constructions de lycée, EDF, dépôt de bus. Ces terrains étaient peu chers ?
    2.2. Pourquoi le logement social autour de l’usine ?
    Les premiers logements sociaux datent d’avant-guerre et ont été financés par l’usine pour ses salariés. Dans les années 1960, la proximité de l’usine n’est pas attractive pour les catégories aisées, donc ces terrains sont disponibles pour l’urbanisation. Le CHU par exemple est construit sous le vent de l’usine... Après la mise en place de la législation Seveso, il n’y a eu aucune autorisation de construire dans la zone. Lors de la réalisation du Mirail, jamais ne s’est posé la question du risque autre qu’atmosphérique. On ne peut pas dénoncer l’urbanisation d’il y a trente ans dans un contexte différent.
    3. Les conséquences. 3.1. Quelle industrie en ville ? Un an après la catastrophe, il y a un rejet unanime de l’industrie. AZF est menacée de fermeture, ainsi que les poudres et explosifs. Le rejet est compréhensible de la part des traumatisés, mais cela est dangereux de la part des décideurs. Le problème de l’emploi n’est plus prioritaire, pourtant la ville suppose un espace productif ! Les politiques défendant l’emploi sont toujours agressés par les associations "Plus jamais ça". Les salariés des entreprises du site sont jugés responsables, ce qui crée une fracture entre les habitants de la ville.
    3.2. Quelle ville pour demain ? Une ville ludique ? sans emploi ?
    3.3. La politique de la ville. Après l’accident, la ville est réaménagée, on en profite même pour faire évoluer le problème des quartiers sensibles. Le "projet de ville" est accéléré avec des crédits exceptionnels : plus de mixité sociale, plus de mixité d’activités.
    Conclusion : Le risque est affaire de perception sociale. Extrait de reportage sur les laissés-pour-compte de la catastrophe, les salariés d’AZF, La 5e. Bibliographie :
    - Mappemonde 1/2002, Centre interdisciplinaire d’études urbaines, L’explosion de l’usine AZF à Toulouse : une catastrophe inscrite dans la ville (4 fig.) et en ligne :Les risques industriels et l’explosion de l’usine AZF (Mathieu Vidal)
    - 21 septembre 2001, Milan Presse.
    - TDC


    Yvette Veyret.
    1. La problématique des risques naturels en géographie. Y. Veyret rappelle l’historique des relations société-nature dans la construction de l’espace géographique. Dans les années 1980, l’idée de géosystème formulée par G. Bertrand renouvelle le lien entre géographie physique et sciences sociales.
    Le géosystème : la nature dans l’appropriation de l’espace
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    Mots-clés :
    - Ressources : localisation, accessibilité, flux.
    - Contraintes à l’organisation spatiale et à l’aménagement.
    - paysages et qualité du cadre de vie.
    - risques pour les sociétés, risques aggravés par les sociétés.
    La problématique Nature-Société n’empêche pas d’être spécialiste en une discipline "physique".
    La notion de risque est apparue en Italie au XVe siècle, c’est alors un danger pour les bateaux et en terme d’assurance de la cargaison. Puis le risque a été transféré dans le vocabulaire politique. En France, en 1982 apparaît le Ministère de l’Environnement, Délégation aux risques naturels majeurs. Le risque définit un élément social ou sociétal, même si l’origine est un processus physique, qu’on appelle aléa dans le vocabulaire de l’administration, ou plus simplement un danger. Le risque est la convergence de l’aléa et des caractères du milieu, ayant pour conséquence la vulnérabilité (pertes humaines et impacts sur le milieu). Le risque est un potentiel de crise qui affecte un corps social.
    2. Représentation et perception du risque.
    Le géosystème est constitué d’un donné, d’un construit et il est perçu et vécu, tout comme le risque.
    Exemple d’évolution de la perception : le risque dans les sociétés montagnardes. Le risque a longtemps été nommé calamité, c’est alors un phénomène envoyé par Dieu ou le Diable. Ces calamités sont acceptées ou subies au nom de la religion. Les solutions apportées sont le pèlerinage, la prière. Ceci prévaut au Moyen-Age et à l’époque moderne. Au cours du XVIIe et XVIIIe siècle, c’est la Nature qui devient responsable du danger, il y a une laïcisation progressive du danger. Début XIXe, les Alpes subissent une crise de torrentialité, et on dénonce le déboisement et les agriculteurs. La solution envisagée est de reboiser, les forêts sont censées fixer les sols et limiter l’érosion. Or, à la même époque, le corps des forestiers est en train de se constituer, et pour justifier de son existence produit un certain nombre d’écrits fustigeant les éleveurs et encourageant les boisements. Cette campagne d’opinion aboutit à la loi de 1882 sur la Restauration de Terrain de Montagne, loi toujours en vigueur et qui a conduit par exemple au boisement de l’Aigoual. En 1922, c’est l’idée de forêt de protection qui apparaît. Le corps des forestiers a eu pour allié le Touring Club de France et le Club Alpin Français, pour lesquels le boisement correspondait mieux à leur idéal de la montagne, s’opposant à une montagne agricole. Dès 1906, ces associations luttent pour la création de parcs naturels, le premier voit le jour en Oisans en 1913.
    Il faut distinguer le risque qui est un potentiel de crise de la catastrophe qui est la crise qui se produit. Pour certains auteurs, le risque naturel n’existe pas, pourtant le risque associe la société à la nature en crise, et ici la nature est bien la cause du problème. Les risques naturels sont de deux ordres : les risques climatiques qui déterminent des risques hydrologiques, l’avalanche, etc... et les risques lithosphériques comme les séismes ou mouvements de terrain. Certains risques peuvent être aggravés ou déclenchés par des interventions humaines : comme l’érosion aggravée par des pratiques agricoles, ou les constructions en zone inondable (ex : Les crues de la Loire et les constructions en zone inondable, Doc Photo, Les risques naturels). La notion de risque majeur s’applique à un risque instantané, mais cette définition devrait être élargie : ex la désertification est un processus lent mais dont les conséquences sont bien plus importantes que celles d’un séisme.
    3. Les réponses aux risques. Une réponse récente : La législation sur le risque technologique apparaît dès 1810, mais pendant longtemps rien n’a existé concernant le risque naturel. L’institutionnalisation de la gestion des risques naturels apparaît en 1982 avec les plans d’exposition aux risques. La préoccupation est née du risque en montagne : cf cartes ZERMOS des années 1970 après grave avalanche de Val d’Isère. Ces cartes n’avaient cependant pas de valeur juridique. Les PER ont une valeur juridique, qui s’impose aux POS. le risque devient un objet d’aménagement du territoire. Sur les 36000 communes françaises, plus de 12000 sont affectées par un risque. La connaissance du risque est sous l’autorité du Préfet dans les départements. La législation de 1982 était extrêmement contraignante : coût de la cartographie et du zonage. Les élus se sont opposés à cette législation. Cette opposition se comprend pour une question de temporalité : gestion du risque suppose le temps long, alors que le maire est confronté au temps du mandat.
    La loi Barnier de 1995 annule toutes les lois antérieures. Elle prévoit un nouvel objet cartographique : plans de prévention des risques. C’est un travail à l’échelle d’un bassin versant et non d’une commune, pour rendre cohérent les aménagements et obliger à l’intercommunalité. Cette cartographie est moins complexe que les PER, elle identifie les événements qui se sont déjà produits et permet l’élaboration d’une carte des aléas. Ce document a une valeur juridique mais peut être discuté, "aménagé" en fonction des besoins
    ( cf : les centrales nucléaires des bords de Loire sont toutes hors zone inondable...) Sur ces cartes d’aléas, on peut voir que nombre de constructions antérieures sont en zone d’aléa fort, mais quelle réponse ?
    En France, l’Etat est responsable de la connaissance du risque. Le Préfet a l’obligation de constituer un Dossier Départemental des Risques Majeurs pour que les communes dressent ensuite leurs propres cartes. A l’échelle de la commune, la municipalité émet un Dossier Communal Synthétique et un Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs. Ces documents sont très mal perçus localement, car ils représentent des contraintes pour le développement communal et une dépréciation de la propriété privée.
    Dans les pays en voie de développement, les risques sont aussi nombreux, et plus largement urbains, en raison de très fortes concentrations humaines. La gestion des risques et les risques eux-mêmes sont révélateurs des inégalités sociales et des discontinuités spatiales. Ainsi en Europe du Sud (Italie, Grèce), on gère la crise mais pas le risque.


    J. Donze.

    Les premières cartes du risque industriel faisaient apparaître des cercles, sans aucune prise en compte des facteurs topographiques ou des conditions locales spécifiques. En effet, dans un premier temps, ce sont des ingénieurs qui ont
    élaboré des scénarii, des modèles de danger et les cartes afférentes, à partir de modèles mathématiques et des lois de physique.
    Peu de géographes s’intéressent à l’industrie, c’est un secteur de moins en moins bien connu, ce qui pose des problèmes de compréhension et d’acceptabilité de la part des citadins et des riverains des sites industriels. Les géographes ont l’habitude de s’appuyer sur l’outil cartographique, mais dans le domaine des risques, ils se heurtent à un certain nombre de problèmes : comment cartographier l’incertain ? Sur quels critères élaborer des cartes qui vont être porteuses d’un pouvoir ? Les cartes de risque révèlent l’extension spatiale de quelque chose qui n’existe pas, or elles sont la base de négociation, elles sont facteurs aussi de création du risque par la représentation qu’elles en donnent. Les cartes de PPR font l’objet de négociations entraînant la diminution des périmètres de risque:ont-elles alors encore un sens ? On s’aperçoit ainsi que dans les communes très urbanisées, le territoire du risque diminue, alors que dans les communes peu urbanisées, la législation est beaucoup plus contraignante, l’espace du risque peut rester considérable. la question des limites est un enjeu énorme. Pourtant, à grande échelle, la question de la limite est peu pertinente (trottoir de droite = risque, trottoir de gauche = pas de risque...). En France, les risques sont évalués par les services de l’Etat, à travers une démarche maximaliste et déterministe, on prend en compte les effets maxima pouvant se produire lors d’un accident (Au Royaume-Uni, on définit des probabilités d’occurrence, tenant compte de la densité de population concernée et du contexte géographique, la logique est donc très différente). La particularité de la France est que le même organisme est chargé du développement de l’industrie et de son contrôle : DRIRE, pas d’organisme indépendant.
    Quel est le territoire du risque en France ? Il est très difficile à mesurer avec précision. 64 000 sites sont soumis à autorisation préalable selon la loi de 1976. 35 000 sites sont surveillés, 1240 sites sont classés SEVESO II dont 672 seuil 0 (très dangereux) et 568 seuil bas. En Rhône-Alpes, 73000 habitants vivent dans des zones à risque sur environ 60 communes, dont 80% dans l’agglomération lyonnaise + Grenoble et Péage-de-Roussillon. On peut avoir une idée du territoire du risque par l’inscription dans les POS. Ce sont les entreprises elles-mêmes qui mesurent leur dangerosité et élaborent des Plans Internes (POI) et donnent des renseignements au préfet et à la commune pour le PPI si le risque dépasse l’établissement. Les études de danger sont contrôlées par la DRIRE, mais les contrôles sont peu fréquents. La loi de 1987 prévoit trois obligations : la maîtrise de l’urbanisation autour des sites dangereux, l’inscription du risque dans le POS -PLU, droit à l’information pour les citoyens.

Voir en ligne : Journée APGH Risques

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