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Le génocide des juifs : "des hommes ordinaires"... des bourreaux

mardi 3 décembre 2013, par J-F Boyer webmestre

La séance veut montrer que l’acceptation du nazisme et notamment le massacre des juifs a concerné des gens ordinaires, devenus des bourreaux.

L’année dernière une jeune fille de ma classe de troisième m’avait posé cette question alors que je racontais le massacre de juifs par des Allemands ordinaires (allusion à l’ouvrage de C.Browning) : pourquoi ont-il fait cela ?
Question ingénue ? Question pertinente ? Question évidente ? Question inutile ? Chacun peut en juger en son âme et conscience...Toujours est-il que je lisais à ce moment là l’ouvrage de Michel Terestchenko, Un si fragile vernis d’humanité, Banalité du mal, Banalité du bien, La Découverte, 2005.
Du coup, cette année j’ai construit une petite séance d’une heure sur cette question. J’espère ne pas trop transgresser les programmes...

Niveau testé : 3e la seconde guerre mondiale – le génocide des juifs.

Problématique : Pourquoi des hommes deviennent-ils des bourreaux ?

Capacités/socle commun :
5.2/5.3
Décrire et expliquer le processus d’extermination /porter un jugement
Enoncer un fait, une situation en donnant plusieurs explications, fondées sur des connaissances ou des supports/Distinguer le fait du point de vue, comprendre l’intention de l’auteur.

Démarche :
Une séance d’une heure. Dans un premier temps, seule l’image est proposée au vidéoprojecteur.
Puis les documents suivants sont donnés (voir fiche) et les questions sont réalisées en petit groupe en une vingtaine de minutes.Les élèves écrivent les réponses sur le cahier. Enfin, on en parle ensemble : la correction des questions.

TICE : rien

Bibliographie/sitographie :
Michel Terestchenko, Un si fragile vernis d’humanité, Banalité du mal, Banalité du bien, La Découverte, 2005.
C.Browning, Des hommes ordinaires. Le 101e bataillon de réserve de la police allemande et la « Solution finale » en Pologne, Paris, Les Belles Lettres, 1994